La fermeture annoncée du bureau de Poste de Bagneux provoque colère, inquiétude et incompréhension chez de nombreux habitants, commerçants et usagers de la commune de Bagneux, entre autres. Et ils ont bien raison !

Non seulement, il s’agit d’une décision prise trop des réalités de terrain, mais surtout cette annonce se fait dans le dos des Bagnolais et contre leur volonté.
On ne peut que s’étonner d’une telle annonce quelques semaines après les élections municipales…
De la même manière que ce qui s’est produit il y a quelques années à Saint-Hilaire-Saint-Florent, la population de nos communes déléguées se retrouve une nouvelle fois privée d’un service public proximité pour lequel ils paient pourtant des impôts.
Les habitants et particulièrement les personnes âgées, les familles, les personnes en situation de handicap et tous ceux qui ne disposent ni de moyens de transport adaptés ni d’un accès simple aux outils numériques ne peuvent être considérés comme des variables d’ajustement comptable.
Manifestement, la fragilité économique et le manque de détermination de la mairie de Saumur ont eu raison du maintien du bureau de Poste de Bagneux. Au-delà d’un simple guichet administratif, il s’inscrit dans une véritable complémentarité d’activités entre service public et commerces du centre de la commune. Sa présence participe directement à la vitalité et au dynamisme de Bagneux.
En juin 2025, Jocelyn Merceron, alors conseiller municipal, avait affirmé cette volonté de maintenir un service postal de proximité. En tant que Bagnolais et élu, il avait ainsi participé à la mobilisation aux côtés de la population, des associations d’usagers et des organisations syndicales afin de défendre le maintien du bureau.
Notre groupe d’élus Saumur au coeur demande instamment à ce qu’une réunion d’informations tienne en mairie de Bagneux pour rassurer les habitants et expliquer concrètement les conséquences de la perte ce service essentiel à la population.
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Vous avez voté Goulet voilà le résultat. Ce dernier à la possibilité d’empêcher celà faut-il encore qu’il le veuille.